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Les Breves 
La Grenouille des Pyrenees
Une
collaboration
Cistude Nature s'implique avec des
structures espagnoles dans le cadre d'un Comite de Travail
des Pyrenees. |
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Une
Grenouille endemique des Pyrenees
Une etude « Caractérisation
moléculaire de l’amphibien menacé Rana
pyrenaica endémique des Pyrénées »,
est menée pour étudier la Grenouille des Pyrénées
en terme d’analyse génétique. Cistude
Nature procèdera à des prélèvements
d’échantillons dans la partie française
des Pyrénées atlantiques.
Le groupe coordinateur est la « Sociedad de ciencias
Arandazi » de San Sebastian.
Les autre participants sont l’Université de Barcelone
en Catalogne, l’association “Cultural Planduviar”
en Aragon, l’institut “Arandazi” au Pays
Basque, le “Gestion Ambiestal Biodiversidad Navarra”
en Navarre et Cistude Nature en Aquitaine.
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Une
espèce nouvelle
Rana pyrenaica est décrite
comme une nouvelle espèce depuis seulement 1993. Sa
répartition actuelle se limite à une étroite
frange en altitude sur les flancs des Pyrénées
de la région de Huesca, avec une petite pénétration
en Navarre et en France : il s’agit d’un endémisme
pyrénéen. Les zones les plus basses des Pyrénées
catalanes proches de l’Aragon n’ont pas été
prospectées avec l’intensité qu’exige
cette espèce. Il conviendrait donc de confirmer leur
absence ou détecter leur présence, et d’établir
ainsi les limites réelles de leur répartition.
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Une
espèce vulnérable
Il s’agit d’une espèce
inventoriée comme Vulnérable par l’IUCN
et les raisons de sa classification sont la rareté
des populations existantes et l’apparente fragmentation
de celles-ci. Cependant, le degré d’isolement
et d’éventuelle limitation du flux génique
entre ces populations n’a pas été évalué.
On ignore le degré réel de la fragmentation
de ses populations, de sorte que, dans l’état
actuel des connaissances, il est impossible de mettre en place
une gestion appropriée pour leur conservation.
Etant donné que de nombreux amphibiens présentent
une structure métapopulationnelle caractéristique,
la perte de la connectivité entre sous-populations
conduit inévitablement à l’extinction
locale.
Une étude permettrait d’obtenir des informations
pour estimer les probabilités de survie d’une
population fragilisée par un isolement provoqué
par une modification environnementale.
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Une
Gestion Conservatoire
L’originalité de ce
projet réside dans le fait qu’il permet d’obtenir
des données réelles sur les processus de fragmentation
qui affectent les populations, et particulièrement
sur l’échelle temporelle dans laquelle ceux-ci
se produisent.
Par conséquent, il s’agit d’utiliser comme
technologie l’analyse de microsatellites dans le cadre
théorique de la génétique de la conservation.
Cette discipline est fondamentale lorsqu’il est question
d’asseoir les bases de la gestion de la conservation
et de prendre des mesures de protection.
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Fiche
Espèce
Description : De
très petite taille, 5cm maximum, les plis dorsaux sont
très rapprochés et les pattes arrières
sont très palmées.
Peau marron clair à nuances orangées. Une ligne
brune passe sur les oreilles, les yeux et le nez. Leur ventre
est blanc avec parfois des points plus foncés. Les
têtards sont noirs et n’hivernent pas.
Habitat : On les trouve
entre 1100 à 1600 mètres d'altitude. Elles
vivent près des ruisseaux et torrents.
Comportement : Actives
de jour comme de nuit. Hiverne sous l’eau
Alimentation : se nourrit
d’insectes
Fécondation
: d’avril à mai, dans l’eau, fécondation
externe.
Ponte : Les œufs
de 3mm sont pondus en amas de 150 œufs maximum. La
particularité de cette grenouille est de pondre dans
des eaux courantes plutôt que dans des eaux calmes.
Les pontes sont collées sous des abris (rochers ou
pierres de ruisseaux) dans les torrents ou les ruisseaux
et l’éclosion a lieu au bout de 20 jours.
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